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Bertholt Brecht




Sommmaire de la page  : 


1 - Article : La fin de la grève de la faim de la "Chepa"
2 - Article, Pétition pour la libération des prisonniers politique, par France Amérique Latine
3 - Article, Communiqué du Collectif de soutien au peuple Mapuche
4- Article, Déclaration de la Chepa à son 100ème jour de grève de la faim
5 - Vidéo, Newen Peñi, version française, 7 minutes
6- Article, Peuple Mapuche et la commission des droits de l’Homme du chili, par Claudia Urquieta Cavaría

   Amérique Latine


Soutien au peuple Mapuche



Archives
des articles de 2008



FIN DE LA GRÈVE
DE LA FAIM

DE LA «CHEPA»

LA RÉSISTANCE CONTINUE :


le 31 janvier 2008

Patricia Troncoso, prisonnière politique mapuche vient de cesser la plus longue grève de la faim dans l'histoire du Chili. 112 jours sans se nourrir. Trois autres de ses codétenus politiques mapuche l'ont accompagnée dans cette grève pendant plus de deux mois et deux autres l'ont rejoint solidairement.

Elle continue de revendiquer avec les autres prisonniers :

•    La libération immédiate de tous les prisonniers politiques mapuche et la révision de leurs procès.

•    La démilitarisation du territoire mapuche, la fin de la répression des communautés en conflit et le respect de leurs droits territoriaux.

L'État chilien reste toujours sourd à leurs revendications. C'est l'Eglise catholique chilienne qui est intervenue en tant que médiateur pour négocier la fin de sa grève en échange d'un aménagement minimum des conditions de détention pour elle et deux de ses codétenus.

Le 3 janvier, à l'aube, lors d'une récupération pacifique de terres, Matias Catrileo Quezada, étudiant mapuche de 22 ans, a été abattu d'une balle dans le dos par la police militaire. Pour mémoire, le 7 novembre 2002, Alex Lemun, 17 ans, a été atteint mortellement par le tir d'un officier de police, lors d'une occupation de terres. Dans la nuit du 21 août 2006, José Domingo Collihuin Catril, âgé de 71 ans a été tué dans sa propre communauté pendant une perquisition policière. Ces crimes contre les Mapuche ne doivent pas rester impunis. Des arrestations de militants mapuche et non mapuche se sont multipliées dans les nombreuses manifestations de protestation qui se sont déroulées ces dernières semaines sur tout le territoire chilien.

Avec le Collectif de soutien au peuple mapuche réunissant AlterKonexions, Association Apatapela (Marseille), Asso. Intifrance (Toulouse), Association Kakiñe, association La Aldea, Association Pueblo, Association RELMU – Paris, Colectivo Viento Sur, Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques - Nitassinan, Comité de Solidarité aux Peuples du Chiapas en Lutte, Icra International, La Cucaracha Festival, Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Organisation internationale de défense des droits et intérêts  Imazighen, Réseau d'Information et de Soutien au Peuple Mapuche

- nous demandons la mise en place immédiate d'une commission composée de membres de la société civile pour enquêter sur la mort de Matias Catrileo et sur les violences commises en territoire mapuche. Nous demandons instamment à l'Etat chilien que le meurtrier de Matias Catrileo soit jugé par un tribunal civil, et non militaire

- nous demandons que l'Etat chilien abroge la loi anti-terroriste appliquée aux luttes sociales et territoriales, qu'il respecte la Déclaration des Droits des Peuples indigènes adoptée le 13 septembre 2007 par l'Assemblée Générale des Nations Unies et ratifie dans sa totalité la Convention 169 de l'Organisation Internationale du Travail.


Sources : http://mapuche.free.fr (France)


«Non à la répression
du peuple Mapuche
au Chili!»

Association FAL, le 28 janvier 2008


«Libération des prisonniers politiques !»

France Amérique Latine (FAL) tient à dénoncer une nouvelle fois l'inacceptable répression d'Etat qui continue d'affecter le mouvement indigène Mapuche. Dernière victime de la « démocratie » chilienne, le jeune Matías Catrileo Quezada. Agé de 22 ans, il a été abattu par une rafale de mitraillette tirée dans le dos par des carabiniers, le Jeudi 3 janvier, à une vingtaine de kilomètres de la ville de Temuko (sud du Chili). Ces militants mapuche avaient occupé pacifiquement un champ appartenant à Jorge Luchsinger, grand propriétaire terrien qui garde en sa possession des terres revendiquées de longue date par les paysans Mapuche. Cet assassinat rappelle celui de Alex Lemun, jeune mapuche de 17 ans, abattu en 2003, acte commis en toute impunité. Le gouvernement de Michelle Bachelet, malgré les recommandations du rapporteur de l'ONU et de nombreuses dénonciations internationales, continue de considérer les militants Mapuche comme des « terroristes » et, plus généralement, à criminaliser toutes les luttes qui s'opposent au modèle néolibéral (en utilisant un arsenal juridique hérité de la dictature de Pinochet). Cette spirale répressive intervient alors que Patricia Troncoso, prisonnière politique Mapuche, en est à plus de 100 jours de grève de la faim et que son état de santé est jugé extrêmement préoccupant. Patricia est actuellement mise au secret, alimentée de force par ses geôliers et retenue dans des conditions sanitaires désastreuses, mettant en danger sa vie.

Aux côtés d'autres associations de solidarité internationale européennes, étasuniennes et latino-américaines :

- Nous appelons le gouvernement chilien à cesser immédiatement cette politique répressive inacceptable, à libérer les prisonniers politiques, à établir au plus vite des négociations réelles avec les Mapuche mobilisés et à reconnaître le droit inaliénable à l'autodétermination du Peuple Mapuche

- Nous demandons à la Commission européenne et aux gouvernements de l'Union européenne, premier partenaire commercial du Chili, d'interpeller immédiatement le gouvernement Bachelet sur cette violation des droits Humains et des Peuples indigènes.

- Nous appelons également l'ensemble des citoyens français et européens à manifester leur appui aux prisonniers politiques mapuche et à dénoncer publiquement cette politique d'Etat raciste et répressive (notamment en signant cette pétition qui sera transmis à l’ambassade chilienne en France). Janvier 2008


Source :
Association France Amérique Latine


COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF
DE SOUTIEN AU PEUPLE MAPUCHE


illustration de Mapuche.org

Paris, le 22 janvier 2008


Depuis la fin de la dictature dirigée par le Général Pinochet, la situation des peuples autochtones au Chili n’a pas changé. Malgré l'élection d’une présidente sous étiquette socialiste, malgré la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones, les militants mapuche qui luttent pour se voir reconnaître leur droit à leurs territoires, sont poursuivis et jugés en vertu de lois antiterroristes datant de l’époque de la dictature, et subissent une persécution militaire d’un autre âge.

Dans ce contexte et pour ces raisons, depuis plus de 100 jours, Patricia Troncoso Robles (lire après le communiqué), prisonnière politique mapuche, poursuit la plus longue grève de la faim du Chili. Elle est au seuil de la mort. Quatre autres codétenus politiques mapuche l’ont accompagnée pendant plus de deux mois dans cette grève et deux autres l’ont rejointe solidairement.

Au prix de sa vie, elle revendique, avec les autres prisonniers, la libération immédiate de tous les prisonniers politiques mapuche, la démilitarisation du territoire mapuche, la fin de la répression des communautés en conflit et le respect de leurs droits territoriaux, revendications auxquelles notre Collectif adhère pleinement.

Dans ce contexte très répressif et injuste, l’Etat chilien continue l’occupation militaire des territoires mapuche et multiplie dans les communautés de brutales perquisitions accompagnées d’humiliations racistes.

Jeudi 3 janvier, Matias Catrileo, jeune étudiant mapuche âgé de 22 ans, a été tué d’une balle dans le dos par la police militaire, lors d’un acte de récupération de terres. Nous demandons la mise en place immédiate d’une commission composée de membres de la société civile, pour enquêter sur sa mort, de même que nous demandons que son meurtrier soit jugé par un tribunal civil et non par un tribunal militaire.

Pour mémoire, le 7 novembre 2002, un jeune mapuche de 17 ans, Alex Lemun, a été atteint mortellement par le tir d’un officier de police, lors d’une occupation de terres. Son meurtrier a été acquitté par un tribunal militaire et est monté en grade peu après. Dans la nuit du 21 août 2006, José Domingo Collihuin Catril, âgé de 71 ans, a été tué dans sa propre communauté pendant une perquisition policière. L’enquête est toujours en instruction.

Nous demandons la suppression de la loi antiterroriste promulguée pendant la dictature et appliquée, ces vingt dernières années, exclusivement aux luttes sociales et territoriales.

Nous demandons à l’Etat chilien d’appliquer enfin la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes, adoptée le 13/09/2007 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, et de ratifier dans son intégralité la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail.

Collectif de Soutien au Peuple Mapuche : AlterKonexions, Association Apatapela (Marseille), Association Kakiñe, Association La Aldea, Association Pueblo, Association RELMU – Paris, Association Terre et Liberté pour Arauco, Collectif Caracol (Marseille), Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques - Nitassinan, Icra International, La Cucaracha Festival, Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Réseau d’Information et de Soutien au Peuple Mapuche, ...
`



Déclaration de la Chepa (*)
à son 100ème jour de grève de la faim

« A mon peuple mapuche aimé et à tous les peuples exploités et opprimés »

« Je suis ici et continue de me battre contre l’état oppresseur… tout comme vous. Chaque jour et chaque nuit, non avec ma force si non qu’avec la force et le courage que vous me donnez.

Chers frères de quoi nous accusent-ils ?

De quoi sommes nous coupables ?

Nous avons seulement cherché à obtenir justice, une justice que l’envahisseur nous a toujours nié.

De quoi nous accusent-ils donc ?

De ne pas céder face à leur arrogance qui aujourd´hui, une fois encore, nous frappe, nous assassine, et nous incarcère. Aucun d’entre nous n’a perdu la mémoire. Chacun d’entre nous a résisté, tout au long des années, à l’exploitation et aux expulsions.

Chacun d’entre nous continu d’écouter au fond de lui, la voix de son grand père, de sa grand-mère, qui nous ont conté comment se sont passés les saccages.

Chacun d’entre nous, a, aujourd’hui un motif pour continuer à lutter et pour résister, avec le courage des vieux combattants, avec leur loyauté, leur vaillance, et aussi, leur sagesse.

Chacun d’entre nous est responsable, responsable de la défense de tous ceux qui généreusement luttent pour appuyer le peuple mapuche, les communautés et le peuple pauvre et exploité. Amis, continuons d’avancer, plus unis que jamais pour défendre nos droits à la terre et la liberté.

Courage mes frères, courage mes soeurs.

Où il y a des coligues, des coligues naîtront, si un tombe, dix se lèveront….. »

AMULEPE TAIÑ WEICHAN MARRICHIWEU

(*) Patricia Troncoso, hôpital de Chillan.




APPEL des CANADIEN-E-S SOLIDAIRES DES PRISONNIER-E-S POLITIQUES MAPUCHE

Le site canadien :  http://acsppm.blogspot.com/



Newen Peñi

version française
, durée 7 minutes

 

Peuple Mapuche
et la commission
des droits
de l’Homme du chili


par Claudia Urquieta Cavaría
le 18 janvier 2008



« On vit, ici, dans les mêmes conditions que vivait le chili durant les années de dictature, nous sommes face à une situation terrifiante” a déclaré la commission des droits de l’homme du chili.

Après quatre jours dans le sud du pays et visitant des communautés mapuches de la région d’Ercilla et Vilcun, une délégation spéciale composée de membres de l’assemblée des droits de l’homme du chili a émis des conclusions qui ne sont guère réjouissantes.

Perquisitions illégales, tortures, montages et encerclements policiers, surveillance permanente, téléphones sur écoute, et harcèlements constants sont les pratiques qu’avaient dénoncé les mapuches de la zone et qu’ont pu constater, in situ, les membres de la comisión.

Lorena Pizarro, présidente de l’association des familles de détenus disparus, a déclare « c’est horrifiés et terrorisés que nous avons pu observer que l’on vit, ici, dans les mêmes conditions que vivait le chili durant les années de dictature, nous sommes face à une situation terrifiante”

La dirigeante a expliqué que parmi les pratiques les plus habituelles, on dénombre les perquisitions et détentions injustifiées, elle a ajouté “dans les zones où vivent les communautés la situation est aberrante, on y voit d’immenses poteaux avec des cameras plantés au milieu des champs et qui surveillent, des antennes qui permettent d’intercepter les téléphones et les moyens de communication”
Pizarro a déclaré : « c’était tellement impressionnant quand j’écoutais les frères mapuches, je me souvenais de tous les témoignages que nous devions donner vers l’extérieur, durant les années de dictature, essayant d’expliquer et sentant que nous étions toujours désemparés pour faire comprendre une telle brutalité »

Le groupe d’observateurs est composé par des membres de l’association des familles de détenus disparus, de l’association des familles d’exécutés politiques, de l’association ONG Action, de l’association nationale d’ex prisonniers politiques, de la commission éthique contre la torture et de l’avocat des droits de l’homme Hugo Gutiérrez.


Le commando Trizano réapparaît


Et pour rendre la situation encore plus tendue, au conflit actuel, aujourd’hui s’ajoute le retour sur la scène publique du commando Trizano, groupe para militaire de la région de l’Araucanie, qui samedi dernier, a déclaré au journal « Austral de Temuco », sa réactivation officielle, pour contrecarrer le conflit mapuche.

Ce groupe a surgit dans les années 2000, durant le conflit entre les agriculteurs, les entreprises forestières, les centrales hydroélectriques et les mapuches. « Trizano nous rappel la CNI ou la DINA. Des commandos civils qui se déplacent en toute impunité, qui tirent en l’air, ne tuent pas, mais laissent derrière eux des blessés, et frappent» a déclaré Pizarro.

« Bien que l’on ne sache pas qui ils sont et qui les dirigent, une analyse logique nous permet d’affirmer que se sont les entreprises forestières et les latifundistes » a conclut Lorena Pizarro.

Face à tout ce que la commission a vu, Pizarro a déclaré “ c’est la lutte du peuple mapuche que nous appuyons et à laquelle nous nous joignons, mais ce sont eux qui déterminent ce qu’il faut faire. Ce que nous allons faire, maintenant, c’est dénoncer la permanente violation des droits de l’homme de la part de l’état chilien et nous exigerons que se termine la militarisation de la zone »


Patricia Troncoso, surprise de l’équipe médicale nommée par le gouvernement


Face à la situation de Patricia Troncoso, en grève de la faim depuis plus de trois mois, Luis Ravanal, médecin qui fait partie de l’équipe médicale qui a examiné la militante mapuche entre les 12 et 13 janvier, a exprimé sa très grande surprise quant au transfert de Patricia vers l’hôpital de Chillan, mardi dernier.

Selon lui, on pouvait supposer que les recommandations de l’équipe médicale, nommée par le gouvernement, seraient respectées, et ces recommandations indiquaient le transfert de Patricia, dans un premier temps à Temuco, puis à Santiago. « Mais c’est par voix de presse que nous avons découvert qu’elle a été transférée à Temuco dans un hôpital qui présente les mêmes caractéristiques que celui de Temuco, c’est à dire un hôpital qui ne garantie aucune de nos recommandations médicales, comme de lui porter la plus grande attention en ce qui concerne le diagnostic, et qu’elle soit évaluée par des professionnels de très haut niveau académique et sous control permanent”
Face à cette situation, il a ajouté, « qu’il n’a reçu aucune explication et que, y compris le directeur de l’hôpital de Temuco a été aussi surpris que lui par la décision, qui selon lui n’a aucun caractère médical, mais qui émanait obligatoirement des autorités politiques »

Après les examens pratiqués sur Troncoso, les conclusions sont très compliquées, elle est maintenant en danger de mort, suite à sa grève de la faim. Le diagnostic signale : “ De plus, en cette période la prolongation de ces conditions signifie inéluctablement un progressif et plus grand risque de mort, risque qui deviendra très critique une fois épuisées les réserves en calories et protéines”. « Sont prévues des lésions irréversibles, résultats des décompressions cardiovasculaires, neurologiques, rénales, et de nature infectieuse, pour toutes ces raisons il est impossible d’estimer avec certitude le temps nécessaire pour que la patiente entre en état critique avec un risque mortel imminent »
Face à cette situation, Ravanal en a appelé « à l’humanité de ceux qui ont entre leurs mains le pouvoir de freiner cette grève de la faim ».

Demandes adressée au gouvernement


Pour sa part, Margarita Cayupi, dirigeante du bureau des affaires indigènes de la Granja, a déclaré que la situation de la militante mapuche “ est due à l’obstination de l’état, raison pour laquelle nous sommes solidaires de Patricia et de ses revendications, nous exigeons une amnistie présidentielle pour ce qui concerne les prisonniers politiques mapuches”. Elle a de plus précisé, « nous exigeons l’approbation de l’accord 169 de l’OIT, sans déclaration intempestive, ni réserve, de telle manière que puisse s’établir au chili un seuil minimum pour les droits des peuples originaires” (allusion au vote du sénat qui approuve l’accord de l’OIT mais en introduisant de nombreuses réserves et le rappel que tous les habitants du Chili sont Chiliens NDT). Margarita Cayupi a terminé sa déclaration en indiquant « nous exigeons l’adoption immédiate de moyens qui permettent de sortir de l’immobilisme actuel en ce qui concerne les politiques indigènes et que soit mise en place une gestion efficiente qui assure la participation effective des peuples concernés par les dites politiques ».


Sources : Mapuche.org - El Gong et Claudia
Urquieta Cavaría, journal El Mostrador
URL :  http://www.mapuches.org/info/actuelle_index.html

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